Camomille

Je blogue et je blague sur les bogs et les vagues de la vie

30 mars 2007

Les mots clés

Oui, ça fait bien une éternité que je n’ai pas mis les pieds dans mon blog, même que c’était plein de toiles d’araignée (et d’araignées parce que tant qu’à faire, autant qu’il y ait la bébête avec), de poussière en couche de 3 cm au moins et je vous fais grâce du reste. Bon ok, ça ne fait « que » 23 jours, mais ce sont 22 jours de trop. La cause en est que comme de par hasard, j’avais des examens blancs, patati et patata (toute la journée ça n’arrête pas… non ça c’est autre chose) et que dans un peu plus d’un mois c’est re belote avec le BTS. Donc pour l’instant, youpi tralala, les examens blancs c’est fini (un peu comme Capri mais pas tout à fait).

Je me « précipite » donc sur mon blog, mais tellement vite que j’ai tout fais soulever la poussière je vous raconte pas la crise d’éternuement. Je vais rapidement regarder mes stats, qui n’ont pas dégringolées tant que ça, y’a un minimum vital. Je vais par curiosité regarder les mots clés « utilisés sur les différents moteurs de recherche pour acccl_éder à votre blog ». Eux non plus n’ont pas tant changés que ça, ça tourne autour d’Elie Saab, de robe, d’enjoliveur, de film, classique quoi. Et puis au détour d’une ligne : « comment se passe l'adolescence chez les Papous ». Curieuse comme je le suis, je vais tout de suite voir sur google pour savoir au bout de combien de pages et de sites le chercheur de Papous est atterri sur mon blog. Et là ô stupeur, que vois-je ? C’est mon blog qui apparaît en premier. Vous tapez « comment se passe l'adolescence chez les Papous » sur google et vous tombez sur… mon blog. Remarquez j’en suis assez fière comme un (pa)pou (j’ai eu une semaine difficile, pardonnez ce jeu de mot vaseux) d’apparaître en premier site. Pareil pour l’élevage des langoustines en Amérique du Sud (mais là ça se comprend, j’ai carrément fait un article dessus). Avouez que c’est hypra représentatif de mon blog : les langoustines et les papous. Eh oh, on n’est pas à Ushuaia Nature ici !

Je vous donne le fin mot de l’histoire : dans un précédent article sur l’exercice vocabulérien ou langagier (comme vous préférez), y’a une phrase assez rigolote à dire très vite et qui parle de Papous. Dans un autre article apparaît le mot « comment ». Google a mixé tout ça et s’est rendu compte que le chercheur en question aller méga trouver son compte sur mon blog. CQFD.

Peut-être cela a-t-il déclenché chez lui un intérêt subit pour la langoustine, qui sait ?

Posté par Cam_o_mille à 15:47 - Blablabla - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


07 mars 2007

Le jour où mon radiateur a ressuscité

Hier soir donc pendant la pause de cours de dessin technique, j’étais descendue en salle informatique où traînent toujours des documentations variées. Je surfais sur le net, et là une amie me tend alors un petit livre d’information sur les drogues et les dépendances accompagné d’une carte avec des numéros de téléphones en cas de besoin. Cela faisant, elle me dit en rigolant : « Tiens, c’est pour t’aider à ta désintoxication ». Merci, tout le monde n’était pas encore au courant que j’étais une ancienne junkie en pleine cure de désintox. (Euh je tiens à préciser que j’écris ça également au second degré hein). Je garde donc le bouquin car ça peut toujours être intéressant de se documenter.

Quel rapport avec mon radiateur ? J’y viens, j’y viens. Je dresse la scène, je mets en condition le lecteur.

Rentrée chez moi, je ressors le bouquin pour le ranger dans un tiroir de mon bureau. La petite carte par contre va aller directement à la poubelle. Je me lève, me dirige vers ladite poubelle, enjambe mon nouveau super radiateur télécommandé, jette ladite carte dans la poubelle. Mais c’est alors que le drame se produit. Au moment de revenir, j’effectue un demi tour sur moi même, lève la jambe pour enjamber le radiateur. Mais pas assez apparemment car dans un bruit net et surprenant, le radiateur chût en avant, entraîné par mon peton que j’avais eu la paresse de ne pas lever plus.

Un peu interdite de ma maladresse, je relève le radiateur, pour constater qu’il s’est éteint. Qu’à cela ne tienne, je le rallume… sauf qu’il ne veut pas se rallumer. Le petit écran de commande reste affreusement muet. Je l’éteint, je le rallume, je le débranche, je le rebranche, rien n’y fait. Mais qu’ai-je fait ? Aurais-je tué mon radiateur ? Comment annoncer cette terrible nouvelle à ma proprio (qui déjà n’a pas apprécié le préavis pour mon futur départ) ?

« Bonsoir madame ! Vous allez bien ? C’est idiot, mais… comment dire… il se trouve que… par le plus grand des hasard… et par ma plus grande maladresse j’en conviens… » Non je ne peux pas.

Petite parenthèse : Y’a pas à dire, mais ces petites bêtes là, avec de l’électronique et tout, c’est fragile. Un malheureux petit choc et pof, ça se sent mal, voir ça périclite. Mon ancien radiateur, celui de la guerre 14, je pouvais shooter dedans, ça ne lui faisait strictement rien, limite il me répondais « même pas mal ». Fermeture de la parenthèse.

C’est à ce moment que je me mis à parler à mon radiateur. Vous n’avez jamais parlé à votre radiateur ? Ca paraît idiot, je sais, mais dans ces moments là… Je me penche vers lui et lui susurre à… l’oreille ?: « s’il te plait ne sois pas mort, je t’en prie reviens, si tu reviens je te donnerai toutes les figurines Chocapic que j’aurai ! » Ceci accompagné du branchement/débranchement, allumage/extinction. Et me croirez vous ou pas, le miracle se produisit, il se ralluma ! J’étais tellement contente que j’ai failli l’embrasser. Mais je me suis souvenu que ce n’était qu’un radiateur. Tout ça à cause de la carte que je suis allée jeter.

Morale de l’histoire ? La drogue, c’est aussi dangereux pour les radiateurs.

RadiateurVous ne saviez pas que les radiateurs pouvaient ressusciter ? Moi non plus, jusqu’à hier soir.

Posté par Cam_o_mille à 14:03 - Blablabla - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 mars 2007

Histoire de jeans

jean2Voici un article totalement inutile, futile et sans intérêt, mais qui dénote d’un changement de moi même et de la fin d’une période qui pourrait se rapporter à l’adolescence. Tout cela n’est que tergiversions de ma part, et il va sans dire que tout autre pourrait l’interpréter différemment.

Le thème de cet article est vestimentaire. D’où le côté purement futile. Plus précisément, le sujet en est : le pantalon. Encore plus pointu : le jean. Vous n’avez pu ignorer l’apparition des jeans dit « slim », même n’ayant pas plus à faire de la mode que des premières couches de votre cousin au troisième degré, mais il est des choses dont on ne peut passer à côté.

Qui n’a pas croisé dans la rue ces innombrables minettes qui portent toutes le même jean moulant avec des petites ballerines (et accessoirement une énorme frange qui leur recouvre la moitié du visage) ? Sachant qu’il n’y a même pas 2 ans on ne jurait que par le pantalon pattes d’ef’ (mais si, vous savez, celui des années 70, super large en bas et qui bat dans les jambes lorsqu’on marche ?) le changement est brutal. Mais il est néanmoins présent. Ce serait donc la fin du jean trompette (autre nom du « pattes d’ef’ »).

Moi qui, il y a un an à peine, jurais à grands cris que le jean patte d’ef’ était le plus esthétique parce qu’il permettait de recouvrir la chaussure et donc de faire apparaître le pied plus petit (non que j’ai des grands panards, au contraire), je regarde maintenant mes jeans autrefois si chéris avec un air de toi-t’es-plus-vraiment-dans-le-coup. Car soudain, mes jeans n’ont plus l’image d’esthétisme, mais plutôt de pas-chic, d’années 70, de grandes fleurs et d’adolescence. Période qu'à 22 ans je me dois de quitter. Et cela commencera par l’abandon de mes jeans pattes d’ef’.

Non pas que je vais me jeter sur les jeans slims, il en est hors de question, je trouve ça inesthétique au possible et ne souhaite en aucun cas ressembler à ces minettes à frange (même sous la torture). Vous allez me dire que je suis omnubilée par les pieds, mais un pantalon serré à la cheville découvre forcément tout le pied, et mieux vaut dans ce cas avoir un peton menu et de jolies petites ballerines.

Ma nouvelle lubie donc va être le pantalon « droit ». Mais attention, pas n’importe lequel. Pas celui taillé large au cuisses et se resserrant progressivement jusqu’aux chevilles, pas celui des années 80. Non. Droit. Près des cuisses en haut (oui moi j’ai les cuisses en haut, pas vous ?) et surtout pas resserré au mollet ou à la cheville (en bas donc si vous avez suivi), pour pouvoir recouvrir un peu de chaussure. Et long aussi, du genre qui fait un peu des plis en bas. Mais pas trop. Tout en subtilité.

Il se trouve qu’après avoir écumé un nombre certain de boutiques pour trouver THE jean (celui-là pas assez long, celui-ci trop large aux cuisses, celui-ci pas trop mal mais beaucoup trop cher), je le trouvais enfin. Juste comme il faut. Un jean, certes, mais avec une certaine classe néanmoins.

Fière de ma découverte, je me précipitais pour transformer mon jean le plus pattes d’ef’ des années 70 et tout délavé et pas franchement chic que j’avais. Tout de suite il a meilleure allure.

Suffirait-il d’un jean pour se sentir plus femme ?

Posté par Cam_o_mille à 12:47 - Blablabla - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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