26 juin 2008
Prise d'otage
24 juin 2008
Top la forme
23 juin 2008
Coloriâge
Voila une colorisation d'un ancien dessin.
Je m'entraîne à utiliser photoshôp, et croyez moi, colorier un dessin à la souris, ben... c'est pas du gâteau.
21 juin 2008
La famille s'agrandit
Pour aller y jeter un oeil, c'est par là:
http://caribelle.canalblog.com/
20 juin 2008
Et la suite
19 juin 2008
Chose promise, chose due
17 juin 2008
Bientôt
Patience patience les gens, je reviens bientôt avec... un dessin qui résume de façon très concise mais réelle ma journée d'examen de lundi.
Que d'ailleurs si j'ai le courage je ferai de même pour ma journée de dimanche, car oui, dimanche était un jour d'examen, tout comme dimanche prochain.
C'est trop de bonheur...
12 juin 2008
Demande en mariage
Et oui.
Dans l’endroit le plus glamour du monde : au Monoprix.
Mais si je puis me permettre, c’est la supérette la plus glamour de toutes les supérettes. Moi Monop’, je trouve ça classe. Bref.
Je vais situer un peu le contexte.
Donc aujourd’hui, j’ai supplié à genoux ma môman pour qu’elle me coupe les cheveux. Oui je sais, j’ai été chez le coiffeur y’a un mois, et alors.
Que la coiffure qu’elle m’a faite la coiffeuse c’était très joli quand je suis sortie brushinguée et cirée (avec de la cire dans les cheveux quoi, prévue à cet usage), mais quelques semaines après y’en a dans tous les sens et ça ne ressemble plus à rien.
La mission était donc d’égaliser un peu tout ça.
Mission réussie.
Je repars chez moi et m’arrête en chemin au Monoprix, ayant deux/trois courses à y faire.
Je décide entre autres de m’acheter un pot de cire pour les cheveux (le gel j’aime pas top ça fait trop « gel ») et une faire de bas-soquettes.
Je reste bien 10 minutes devant le rayon capillaire à examiner toutes les marques de cires, les prix, les contenances, la couleur du pot, la poussières sur les rayonnages…
Un grand vigile black qui passait par-là me surveille pendant une demi-seconde, se demandant sûrement pourquoi je passe autant de temps dans le rayon des artifices capillaires, que peut-être j’ai l’intention d’en chiper un.
Faut dire ces truc là ça coûte la peau des f… les yeux de la tête.
J’arrive enfin à me décider, et décide de passer au rayon féminin des mi-bas.
Là rebelotte, je passe … aller… cinq minutes à examiner les marques, les prix…
D’un coup, je sens le vigile s’approcher de moi (finalement pas si grand) et rester là. Bon. Je tourne la tête, m’attendant à être réprimander à passer autant de temps dans chaque rayon.
Et là, il me demande texto :
« Je dois faire quoi pour me marier avec vous ? »
Euh… Vous pouvez répéter la question ???
Je dois répondre quoi là ?
Avec bien sur un mi-bas dans chaque main, je tiens à le rappeler.
Moi : « Ben en fait euh… je suis déjà prise, alors ça ne va pas être possible. »
Lui : « Ah, bon ben tant pis »
Moi : « Pourquoi ? » (Pourquoi je lui demande pourquoi ???)
Lui : « Ben comme ça, je me demandais »
Moi : « Oui, ben là non c’est pas possible, mais je ne suis pas mariée, alors soyez patient » (Faire de l’humour pour cacher mon étonnement)
Lui : « D’accord, ben… bon courage ! »
Moi : « Merci, bonne journée à vous ! »
Inutile de dire que j’ai fini mes courses en deux minutes chrono et que si le but était de me faire accélérer la cadence, c’était réussi.
PS: Comment ça c'était pas une vrai demande en mariage?
06 juin 2008
Plomberie + Moi = 3
Voir même quatre d’après ce qui m’est arrivée ce matin.
Pleines de bonnes intentions, après avoir fait ma vaisselle du petit déjeuner, je décidais de nettoyer le culot de ma robinetterie d’évier.
Alors si tu ne sais pas ce qu’est le culot :
- Tu vas chercher pendant une bonne dizaine de minutes pour savoir ce de quoi ça s’agit. Comme moi. En plus facile parce que moi je savais ce que c’était mais je n’avais pas le mot.
- Tu écoutes sagement mon explication : il s’agit d’une sorte de bidule en dessous de ton évier qui sert à récupérer les machins de ta vaisselle que tu as la flemme de jeter à la poubelle parce qu’elle est trop loin et que t’as les mains toutes mouillées et que tu coup tu les fais passer par la bonde. C’est clair comme explication ?
Alors je décidais de nettoyer cet objet qui s’appelle un … (tous en cœur) culot.
Pleine de bonne volonté, j’ouvre les portes de mon placard sous l’évier. Je dévisse la chose, non sans faire attention de pas mettre de l’eau partout parce que forcément il est rempli d’eau (ça j’y avais pensé). Sauf que ça n’a pas suffit, et qu’une fois enlevée, de l’eau qui venait de je ne sais pas où s’est déversée sur ma réserve de sac plastiques/papiers d’alu/de cuisson/éponges neuves qui avaient élus domicile ici.
Ok.
Reste à ésponger Jacquouille.
Entre temps j’entreprenais de nettoyer le culot avant de le replacer au bon endroit parce que bon si je l’avais enlevé c’était pas pour le plaisir de l’admirer de plus près.
Et là, tous mes neurones avaient migrés … ailleurs.
D’après vous, où ai-je nettoyé le-dit culot ? Hein ? Oui oui, dans l’évier même. C’eût été trop facile d’aller à la salle de bain et d’utiliser un lavabo ETANCHE. Oui parce que l’évier de la cuisine, sans le culot, ben toute l’eau se déversait… dans mon placard. Mais ça, je ne l’avais pas prévu. Ce n’est qu’en ouvrant mon robinet et en entendant l’eau couler bizarrement que tous mes neurones sont revenus d’un coup.
Là pour le coup j’ai vraiment tout inondé mon placard.
J’ai alors pris mon poncho éponge et ma bassine, et j’ai espongé.
Maintenant tout est rentré dans l’ordre, j’ai bien remis le culot et vérifié qu’il ne fuyait pas, j’attends juste que mes sacs sèchent.
On m’y reprendra à faire de la plomberie…
03 juin 2008
Vive le sport
Surtout que quand on n’en fait pas et qu’on a des musses atrophiés de courgette comme moi, un moindre effort vous fait souffrir pendant au moins trois jours.
Alors je vous cause même pas de la wii.
Ouais, une soirée wii, on va faire du sport, ça va nous bouger.
Sauf qu’avec Chérinou, on n’aurait pas du commencer si dur.
Mais on ne savait pas, pôôôvres de nous (surtout pôôôvre de moi).
On a enchaîné le tennis, le bowling et la boxe, histoire de finir en beauté.
C’est très marrant au début, on s’amuse, on sue trois litres de flotte durant un combat de boxe acharné (à défaut de se taper dessus en vrai hein, non je rigole) où tu tapes dans le vide comme une grande malade que tu es parce que ton personnage il fait pas ce que tu lui dis de faire alors tu tapes encore plus fort.
Et puis le lendemain c’est beaucoup moins marrant.
Tu as mal. Très mal. Surtout en fin de journée.
Dans tout le dos.
Que tu apprends l’existence de musses que même pas tu pensais qu’ils existaient.
Ouaouh j’ai tant de musses que ça ?
Et oui, et ils te le font savoir, du genre non mais c’est quoi ça on était bien tranquilles pépères à rien faire, qu’est-ce que tu viens nous solliciter ?
Ben je vous le dis mes copinous musses, la prochaine fois je ferai plus attention à vous.








