Camomille

Je blogue et je blague sur les bogs et les vagues de la vie

30 avril 2008

Si tôt revenue si tôt repartie

Oui mais pas pour longtemps. Juste le temps de prendre quelques jours de vacances.

Parce que quand même, sans vacances depuis le mois d’Août, hein, quand on sort du système 1-mois-de-cours-1-mois-de-vacances, ça fait mal.

Voilà, alors non je ne suis pas décédée d’un tournevis planté dans le doigt, non je ne suis pas mourue des suites d’une morsure d’un client enragé, ni des suites d’une blessure d’un verre sauvage qui m’a sauté à la figure.

Je suis juste partie me ressourcer in ze Morvan.

Un peu comme Manon.

Les chèvres en moins.

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28 avril 2008

L’expérience inédite (suite)

cheveuxMaintenant que j’ai introduit la chose, je vais rentrer dans le vif du sujet

Je vous livre en total exclu ce que chez le coiffeur j’ai vécu. Uh uh uh.

Alors chez le coiffeur:

-         J’ai attendu 1h avant qu’on s’occupe de moi parce que c’est sans rendez-vous et que du coup y’a plein de monde qui vient en même temps. A croire que tout le monde vient se faire couper les tifs le matin.

-         Je suis entrée dans un univers avec pleins de madames dedans et que le seul monsieur qu’il y avait était à demi nu chauve.

-         Ca papote ça papote ça papote.

-         Y’a pleins de madames qui se font faire des couleur, même qu’il y en a une c’est violet. Elle me fait peur.

-         Y’a une petite fille en poussette qui est rentrée avec sa maman pour se faire couper la frange entre deux coupes.

-         La petite fille en question pense que sourire c’est faire une grimace qui consiste à crisper tous les muscles du visage. Elle me fait peur aussi.

-         La coiffeuse qui s’est occupée d’elle lui coupait la frange tellement vite que j’ai cru qu’elle passait à l’accéléré.

-         Quand ça a été à mon tour, la coiffeuse a réfléchit pour savoir ce qu’elle allait bien pouvoir me faire.

-         Les lavabos où ont met la tête pour le shampoing font toujours aussi mal au cou.

-         Pendant le shampoing on me met toujours de l’eau dans les oreilles.

-         Une fois le shampoing fini et nous installé devant la glace, il vaut mieux ne pas se regarder. Les cheveux mouillés en pétard c’est très moche.

-         Devant le miroir pendant que mes cheveux tombent (parce que la coiffeuse les coupe), je me dis que ma nouvelle coupe elle va rendre vachement bien.

-         J’espère qu’elle sait où elle va la coiffeuse parce qu’il y en a de toutes les longueurs.

-         A la fin elle me fait le méga brushing de la mort qui tue que j’ai l’impression que je vais ressembler à une grand mère.

-         Le résultat est très sympa, ça change.

-         Au moment de payer, les coiffeuses essaient toujours de nous vendre un produit complémentaire style une cire matifiante, et de nous préparer psychologiquement à une nouvelle couleur pour « dynamiser tout ça ».

-         Si je veux le même résultat, il faut investir dans un sèche-cheveux, une brosse à brushing en poil de sanglier femelle du Venezuela, de la cire matifiante à l’huile de castor hydrogénée.

Je me contente du forfait shampoing-coupe-brushing, et je fais une croix sur mes futures Converse.

Posté par Cam_o_mille à 18:01 - Blablabla - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

L'expérience inédite

ciseauxQui mérite d’être annotée d’une pierre blanche.

Au moins.

Parce qu’aujourd’hui, j’ai eu envie d’aller chez le coiffeur. Enfin quand je dis aujourd’hui, ça fait déjà deux ou trois jours. Mais aujourd’hui j’ai franchi le pas.

Moi. Chez le coiffeur. Par plaisir.

Non parce qu’habituellement, quand je vais chez le coiffeur (et mes visites chez l’expert capillaire peuvent se compter sur les doigts des deux mains), ce n’est certes pas par plaisir.

Mais plutôt parce qu’il n’y a pas d’autre alternative.

Parce que ma maman-coiffeuse (elle n’est pas coiffeuse de profession mais fait ça très bien) trouve que c’est trop compliqué ou que moi même je n’en puis plus de ma coupe-qui-date-qui-date-qui-date et que je veux du changement.

Et là non. J’avais juste envie d’un peu de changement. Et j’avais surtout ENVIE d’aller chez le coiffeur. Ce qui chez moi est un sentiment totalement inconnu.

Car il faut bien me l’avouer, j’ai peur des coiffeurs. Enfin j’avais. Le traumatisme est rompu.

Il faut remonter à l’enfance pour comprendre.

Un jour quand j’étais petite, un coiffeur m’a raté.

Et je crois que depuis ce jour je n’ai plus été la même.

Moi je ne demandais rien qu’un dégradé sur mes cheveux mi-longs pour être toute jolie à Noël.

Mais la coiffeuse (cette fourbe) n’avait pas du aller à sa visite annuelle chez l’ORL et a compris que je voulais un dégradé tout partout !

Imaginez, moi toute petite chose, assise dans le grand fauteuil et voyant avec horreur la dame me couper toutes mes belles bouclettes !

Mais quand on a 8 ans, on n’ose pas dire à la-dame-qui-sait-comment-on-coupe-les-cheveux que c’est pas ça et qu’il faut arrêter.

Alors je suis rentrée chez moi avec ma capuche sur la tête.

Et maman a été très triste aussi pour mes bouclettes.

Voilà d’où ça vient. La peur que la coiffeuse ne comprenne pas vraiment ce qu’on veut et qu’on ressorte avec un truc qu’on n’avait pas demandé.

Mais j’ai guéri depuis et je vous raconterai la suite plus tard.

Posté par Cam_o_mille à 12:37 - Blablabla - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 avril 2008

Ze Come Back

Alors voilà. A partir d’aujourd’hui, mon blogounet va reprendre peu à peu vie. Pas tout d’un coup, le choc serait trop dur, mais petit à petit, si tout le monde reste sage.

Parce que voyez-vous, maintenant je ne suis plus une exclue de la vie. Je ne suis plus perdue au milieu de mon île déserte coupée du monde et l’océan à perte de vue.

Non.

Aujourd’hui j’ai internet.

Après un sevrage de cinq mois.

La cause en est que depuis cinq mois je suis installée avec Chérinou et que internet n’était pas encore dans l’ordre des priorités.

Si ça n’en n’avait tenu qu’à nous… Mais vous connaissez les parents, ils ne coupent pas le cordon si facilement que ça, et appeler sur les portables, ça leur avait coûté un bras.

« Dis dis, c’est quand que t’as le téléphone ? Dis, c’est quand que vous avez internet ? »

Alors pour leur faire plaisir, parce que quand même disons le, nous ne sommes pas des monstres, nous sommes allés voir Mr Orange qui nous a gentiment permis d’accéder à tout le oueb et d’appeler nos parents à toutes les heures du jour et de la nuit pour presque des clopinettes (enfin pour lui).

Parce que pour nous, ça nous coûte environ deux soirées resto en tête à tête par mois. Maintenant on va faire soirée tête à tête avec l’ordi. Ouaouh c’est beau le progrès, et vive la communication.

Posté par Cam_o_mille à 16:29 - Blablabla - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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