Camomille

Je blogue et je blague sur les bogs et les vagues de la vie

25 octobre 2007

Dur dur de réviser

coeur

Au passage admirez bien ma nouvelle coupe de cheveux, qui je l'avoue sur le dessin fait très années 50 (mais pas en vrai).

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22 octobre 2007

Les pathologies c'est passionnant

Ghhhh

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21 octobre 2007

Baque tou ze 70's

Avec mes cheveux en ce moment ça fait un peu Abba...

Abba

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17 octobre 2007

Moi et les talons

Aujourd’hui je me suis lancée dans la périlleuse aventure d’aller travailler avec des escarpins à talon de 6,5 cm. Que 6,5 cm ? Trop facile me direz vous !Ouais enfin non pas trop. Surtout quand les escarpins en question sont plutôt du genre fins au bout, et que la surface du talon qui repose sur le sol n’excède pas 1 cm². C’est un miracle d’arriver à tenir debout et ça devient Mission Impossible pour marcher. Surtout que je ne ressemble ni de loin ni de près à Tom Cruise. Et Tom Cruise avec des escarpins à talons ça doit en jeter. Bref. Eloignons la vision d’horreur qui s’est imposée à notre cerveau et revenons-en à nos moutons en escarpins.


Pourquoi dans ce cas les avoir achetés ? Bonne question, je me le demande encore. Peut-être par envie d’avoir ce genre de chaussures dans ma garde robe, style oui, j’ai des escarpins noirs chics. Ou pour jouer à la dâââme.


Tout ça pour dire qu’ils dormaient dans mon placard depuis genre un an, et que je me dis que finalement ce n’est peut-être qu’une question d’habitude, alors on va s’habituer. J’ai longuement hésité ce matin en me disant que même si je ne les mettais qu’une matinée j’allais mourir des pieds. Alors j’ai emporter mes mocassins trop confo et mignon dans le coffre de la voiture au cas z’ou.

Et j’ai bien fait.



Au début c’était un peu galère pour marcher, avoir l’air sure de soi et marcher la tête haute avec des chaussures comme ça c’est pas évident. En fait il ne faut pas y penser ça marche déjà mieux.

J’arrive à la boutique, commence à m’occuper et tout et tout. Je me dis c’est bon, je m’habitue, ça sert un peu les pieds au bout mais ça va à peu près.

Sauf que j’ai baissé ma garde trop rapidement.

Le sol venait d’être lavé et restait par endroit encore un peu humide. Moi j’arrive, je marche d’un bon pas, sauf que malheur, mon pied ne s’est pas posé droit sur le sol, mais un peu penché. Ca a été la catastrophe. Mon talon gauche a carrément ripé sur le sol, j’ai suivi avec un magnifique vol plané et me suis retrouvée les fesses par terre, morte de rire comme d’habitude lorsqu’il m’arrive un truc de ce genre. Surtout que j’avais un sac à main dans chaque main (j’allais les ranger), mais je n’ai pas lâché les sacs !

En plus j’ai laissé de belles traces noires sur le sol que je me suis empressée d’aller nettoyer avec un mouchoir et en mi-bas.

Heureusement il n’y avait personne dans la boutique. J’ai quand même gardé mes escarpins en faisant attention à l’angle d’attaque du talon sur le sol. Sauf que s’occuper des clients et de ce qu’on a à faire tout en pensant à comment il faut marcher, c’est pas possible.

Et j’étais totalement mourue des pieds.

Au bout d’une heure j’en avais marre et mes pieds aussi, je suis retournée clopinant à la voiture pour remettre mes mocassins bien confos.

C’était tout de suite mieux !


Mais ce n’était pas fini. Mes orteils écrasés pendant près d’une heure n’avaient pas dit leur dernier mot.


Une cliente rentre, je m’occupe d’elle, je redresse les lunettes de sa fille, et vers la fin, je sens mon orteil majeur gauche commencer à faire des siennes, genre se soulever tout seul. Oh oh, ça sent la crampe. Très désagréable de ne pas se sentir maîtresse de ses orteils. J’ai attendu patiemment en serrant les dents que la cliente sorte, et une fois la porte refermée, je me suis ruée dans l’arrière boutique pour me masser les doigts de petons pour limiter la douleur.


L’affaire a bien duré 10 minutes, j’ai cru que mon orteil était définitivement perdu.


Morale de l’histoire : jamais plus je ne porterai des escarpins à talons !

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16 octobre 2007

Les enfants quel calme (sauf que non), laste parte

Histoire de bien visualiser la situation...

Bernie

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15 octobre 2007

Les enfants quel calme (sauf que non), parte touuu

Je continue mon histoire de la dernière fois, ICI pour ceux qui ne l’auraient pas lue. Autant l’avoir lue, si on ne lit que la moitié des histoires à chaque fois ça devient moyennement intéressant.

Première pensée : « non mais pour qui il se prend ce mioche à me taper ? »

Deuxième pensée : « il veut que je lui donne carrément une voiture ou il veut jouer avec le temps que sa maman est occupée ? »

Tout ça me laisse pantoise.

Mais le pire dans l’histoire, c’est que la maman n’a strictement rien dit ! Elle n’a en aucun cas réprimandé son fils pour l’acte de violence dont il venait d’être l’auteur !

J’étais déjà outrée par l’attitude de Bernie, ne lui a-t-on jamais dit de demander les choses poliment ? Ne lui a-t-on jamais dit de ne pas taper les gens ?

Je n’ai pas eu le loisir d’approfondir la question de ma deuxième pensée, dans mon vague souvenir suivant ce traumatisme, il me semble qu’un collègue a pris la parole.

Mais ce n’est pas tout ! Il ne s’est pas contenté d’être impoli avec moi, il a été violent ! Il m’a tapé le bras ! J’en suis restée comme trois ronds de flans.

Nota Bene : Non Bernie de demandais pas une Rolls Royce, juste une des voitures en bois qui servent de jouets pour les enfants. Enfin j’espère.

J’étais donc tranquillement assise à discuter avec la dame et ne surveillais ni mes arrières ni mes côtés. J’aurai du. Car Bernie himself s’était approché de moi et sans autres façons s’était écrié « je veux une voiture ! ». Attendez ce n’est pas tout, je vois à votre regard interrogateur que bon d’accord il aurait pu le demander plus gentiment mais que bon voilà c’est un enfant.

Bernie disais-je est donc revenu parmi nous. Pour notre grande dame je dois dire. J’ai commencé tout naturellement à m’occuper de la maman, lui montrer ses zouli lunettes, lui faire essayer et tout et tout, lorsque tout d’un coup je vécu en direct live le summum de l’incorrection.

Pour plus de commodité et pour préserver son anonymat, nous prénommerons le petit garçon Bernie. Ceux qui ont vu le film Pour un garçon avec Huuuuuugh Grant au moins trois fois comprendront. Pour les autres, que je choisisse Bernie ou Francis, ça reviendra au même.

La dame revient donc chercher ses lunettes quelques jours après. Accompagnée uniquement de son fils et non pas de toute la famille comme la dernière fois, c’est déjà ça de gagné.

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13 octobre 2007

Socialement intéressant

Aujourd’hui étaient organisées par le magasin n°2 les « journées de la vision ». Au programme, examen de vue et dépistage visuel gratuits.

Vu le nombre de clients se bousculant au magasin en ce moment (même si magasin n°2 bouge plus que magasin n°1), j’étais en droit de me demander si je n’allais pas faire le piedes de grue et attendre les-dits clients toute la journée toute seule dans ma salle d’examen de vue.


En fait non, j’ai du faire une dizaine d’examens de vue dans la journée. Sportif je vous le dis. Je ne pense pas être en mesure de dire que je me suis ennuyée. Point du tout.

C’était en plus très intéressant humainement.


Je m’explique

Première cliente : une dame accompagnée de sa fille. La dame en question ne parle pas un mot de français, uniquement créole. Elle est toute petite, très bronzée et tellement fripée qu’on dirait qu’on l’a oubliée au soleil. D’âge assez indéfinissable je dois dire. Mais pas très vieille pense-je.

Je m’en vais dans la salle d’examen avec elles (la dame et sa fille) et je commence à leur poser des questions, la fille servant d’interprète. C’est la que j’apprend que la dame en question a 72 ans, et n’est jamais allée voir un ophtalmo. Bigre. Illettrée de surcroît, je ne peux donc pas utiliser le test habituel.

Je commence par me donner une petite idée avec l’appareil-qui-prend-les-mesures-tout-seul. Sauf que pas de chance, il n’arrive pas à « voir à travers les yeux de la dame ». Je suspecte une cataracte carabinée, surtout que ses yeux on un aspect légèrement blanchâtre.

Je commence donc à mesurer les acuités visuelles de ses yeux, mais la dame n’a pas l’air de comprendre le principe du test. Le test en question consiste à orienter un E (que j’ai dessiné moi même s’il vous plait) sur une feuille dans le même sens que celui affiché sur le test.

Au bout d’une demi heure d’essais infructueux que la dame tourne les E dans tous les sens, je décide de m’arrêter en expliquant que là ce n’est plus de mon ressort, qu’il faut aller voir un ophtalmo, étant donné que je suspecte quelque chose de beaucoup plus compliqué que je ne suis pas en mesure de déterminer.

La fille s’excuse mille fois du fait que sa mère ne comprend pas trop ce qu’on lui demandait, et la mère me fait des grands sourires.



Le cas idéal pour se mettre en jambes dès le matin…

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12 octobre 2007

Ça aurait été trop beau

Je continue donc dans mon épopée Twingo.


Rendez vous jeudi matin au garage entre 8h et 9h. Je programme mon réveil à 7h20 pour pouvoir être au garage à 8h30 environ. Entendons-nous bien, lorsque j’écris « je programme mon réveil », je parle bien entendu de ce charmant objet chargé de nous tirer des bras de Morphée tous les matins. Non je ne suis pas bionique, non je ne programme pas par avance mon cycle de sommeil. Bien.



Je n’ai qu’une angoisse, c’est que la voiture reste silencieuse en toute circonstance. Je ne souhaite pas qu’on me prenne de nouveau pour la pucelle d’Orléans. Que n’est pas ma joie lorsque j’entends dans les rond-points les roues crisser légèrement certes, mais crisser ! Je me surprends même à faire une déclaration d’amour à ma voiture les larmes aux yeux pour lui prouver ma reconnaissance.


Non parce que je suis du genre si j’ai un problème, le jour où j’ai rendez-vous pour le-dit problème (docteur ou autre), pfuit, plus rien. Trop pratique.


Donc là je suis rassurée, au moins sur ce point.

J’arrive au garage, et pas de bol, y’a le garagiste-en-blouse-blanche-celui-qui-se-prend-pour-un-demi-Dieu qui est là. Heureusement c’est un mécano qui s’occupe de moi. Les mécanos ils sont toujours sympas, les monsieur en blouses blanche moins.

Je décris mon problème au mécano, qui me rétorque « qu’à cela ne tienne, on va aller voir tout ça ». Sous entendu faire un tour en voiture pour vérifier la véracité de mes dires. Je lui passe donc les clés et nous voilà partis.

Et ne v’là-t-y pas qu’il part sur une route de campagne toute droite, alors que le bruit se fait entendre dans les tournants. Heureusement, au moment de faire demi-tour (soit dit en passant à un endroit interdit) à gauche, le crissement se réveille et nous fait profiter d’un joyeux concert tout au long du retour. J’étais aux anges, enfin un garagiste était témoin !


Il m’a donc expliqué d’où provenait le bruit et pourquoi, ce dont je me doutais dès le début d’ailleurs enfin bref.

De retour au garage il fait part du problème au garagiste-en-blouse-blanche-celui-qui-se-prend-pour-un-demi-Dieu. Ce dernier commence à vouloir me faire croire qu’il ne pourra pas s’en occuper aujourd’hui, là dessus je répond que si si parce que j’ai pris rendez-vous, ok me dit-il, et me voilà repartie à pattes.


Tout s’est passé pour le mieux (croyais-je)


Deux heures et demi que j’ai mis pour rentrer chez moi, le temps d’aller faire un peu les magasins, régler quelques affaires. En rentrant je me suis affalée dans le canapé et je n’ai plus bougé.





La fin de journée approche, je retourner chercher ma voiture. J’entre dans le garage, et là y’a le garagiste-en-blouse-blanche-celui-qui-se-prend-pour-un-demi-Dieu qui me voit en faisant une drôle de tête genre « c’était pour quoi déjà ? ». Je lui réexplique, et là il oooose me sortir : « je suis désolé mais je vous ai complètement oublié ! ». En l’occurrence c’est plutôt ma voiture qu’il a oublié.


Il était entrain de me dire que j’étais venue la déposer pour rien, levée à 7h20 (alors que j’aurai pu dormir) plus pour rien, marché 2h30 et rentrer vannée pour rien. J’hallucinait grave ma race.


Tout ça parce que môôôssieur-le- garagiste-en-blouse-blanche-celui-qui-se-prend-pour-un-demi-Dieu n’avait pas fait sa fiche tout de suite et que ça lui était sorti de la tête (qu’il n’a pas grande, ceci explique peut-être cela). Et bien sur, les clés et les papiers étaient restés sur un coin de son bureau en plein milieu du hall toute la journée. Donc n’importe qui aurait pu les prendre et repartir avec ma voiture. Trop bien.


Bref tout ça pour rien, j’y retourne jeudi prochain.



Je me disais aussi, ça commençait trop bien cette histoire…

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11 octobre 2007

Les enfants quel calme (sauf que non), parte ouane

Surtout ceux des autres. De toute façon moi je n’en ai pas, merci bien.


Je vous le dis parents : n’emmenez pas vos enfants chez l’opticien pendant que vous choisissez des lunettes !

Qu’ils soient calmes ou pas, à un moment ou à un autre, lorsqu’ils en auront marre, ils gambaderont à travers la boutique en criant, imaginant sûrement que vous vous réjouissez follement de ce spectacle son et image. Sauf qu’ils sont juste un peu à côté de la tôle, parce que vous, ce à quoi vous aspirez le plus, c’est le calme.



Alors halte aux préjugés collègues opticiens, ce ne sont pas forcément ceux qu’on croit les plus turbulents qui le sont.


Exemple : samedi dernier, un couple très bien mis vient nous voir pour les lunettes de la dame, accompagnés de deux bambins, genre 4 et 6 ans. Il est de notoriété publique que les femmes mettent longtemps à choisir (surtout moi), ce qui ne plait pas forcément à leurs enfants.

Donc ni une ni deux, le frère et la sœur se mettent à se courser dans la boutique, à essayer toutes les lunettes du magasin, et bien sur plaquer leur doigts cracra sur toute surface vitrée pouvant se trouver sur leur chemin, c’est à dire la totalité. Le bonheur vous dis-je.

Bien sur, ça c’est quand le « petit garçon » ne vient pas voir sa mère en répétant à i-celle qui continue à essayer ses lunettes comme si de rien était : « maman, maman, dis maman, maman tu m’écoutes, dis dis maman, regarde ». Très agréable, surtout lorsque la mère en question fait semblant de ne rien voir.


Une fois que la mère s’est décidée à choisir ses lunettes, le père commence à leur demander de tout ranger. Car les petites voitures en bois et les quelques peluches bien rangées sur les étagères sont maintenant éparpillées dans tout le magasin, on dirait qu’un cyclone s’est abattu sur le magasin.

Avec l’aide du papa, tout est (plus ou moins bien) rangé. Et ils partent.

C’est le samedi en fin de journée, et tout d’un coup un calme olympien s’abat sur la boutique.

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10 octobre 2007

A priori

Je vous avais laissé en plein suspense insoutenable, je m’en vais le lever de ce pas (le suspense).


Rappelez vous… Flash-back, flou artistique, image en vague, couleurs atténuées :

« Ca aurait été trop beau. »

Retour à la réalité, l’image du passé se brouille pour revenir à l’image du présent, plus forte en couleurs et plus nette.


Car le bruit récidiva, en pleine forme de décibels après un si long silence. C’est qu’il veut se faire entendre le bougre et il me le fait savoir. Résultat : je ne peux plus rouler la fenêtre ouverte, même la musique à fond ne parvient pas à camoufler le crissement suraigu.

Note : ça donne l’impression que je roule les fenêtre ouvertes et la musique à fond style « djeun’s », ce qui est totalement en désacord avec ma philosophie.

Bizarrement les passants ne se retournaient pas à mon passage en ayant l’air :

a)      effrayé

b)      outré

c)      très en colère

d)      moqueur

e)      d’autoroute

Ce qui est déjà un bon point pour moi.

Mais pour mon confort auditif, je décidais que cela cesse.

Ce qui signifiait : PRENDRE RENDEZ VOUS DANS UN GARAAAAAAAGE (coups de tonnerre soudains).

Je voyais déjà le garagiste misogyne « alors la p’tite demoiselle elle entend des bruits ? », ou « mais pour qui elle se prends cette nana à nous dire que son bruit vient des plaquettes de freins, elle y connaît rien, non mais j’te jure Raoul, les gonzesses… »

J’avais comme qui dirait un léger à priori concernant les garagistes d’une-marque-que-je-ne-citerai-pas.

Pour ne pas compliquer les choses, j’étais certaine qu’ils voudraient garder ma voiture 3 semaines, alors que j’en ai besoin pour aller bosser et pour aller en cours.

Je me répétais donc l’entrevue téléphonique que j’allai avoir en rentrant, mes pensées couvrant à peine le bruit crissant des roues.

La jouer style autoritaire, femme d’affaire « faites pas ch… je sais très bien ce que j’entends », ou au contraire la fille qui n’y connaît rien et qui s’en remet au bon vouloir du garagiste semi-Dieu.

Je me voyais d’ailleurs hausser le ton s’ils voulaient me la garder plus d’un jour ma voiture.

Bref, j’étais fin prête à passer l’épreuve de l’entrevue téléphonique avec le garagiste misogyne.



Sauf que pas du tout.

La voie qui m’a répondu au téléphone avait plutôt l’air sympa. Zut, que fais-je, voix autoritaire ou crétine ? Je décidais de jouer dans la simplicité en expliquant simplement mais sans équivoque que ma voiture faisait un crissement d’enfer et que c’était de pire en pire.

Là vint le moment de vérité :

« Le problème c’est que je ne peux venir que le jeudi, j’ai besoin de la voiture le reste de la semaine. Serait-il possible que je vinsse vous l’apporter je matin et que je la récupérasse le soir ? »

Et le miracle se produit :

« Mais bien sur ! Vous nous l’apportez jeudi ? »



Mauvaise langue j’ai été.

Posté par Cam_o_mille à 10:19 - Blablabla - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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