29 mai 2007
... de printemps
28 mai 2007
Cauchemar
Moi? Anxieuse des résultats du BTS? Nooooooonnnnnnnnnnnn...
Oui, le dessin est de moi même, je me lance dans l'illustration blogesque!
25 mai 2007
Les mains vertes
Il faut que je vous narre l’événement en forte densité traumatisante dont j’ai été victime ce matin. « Mais qu’est-ce donc ? » allez vous me demander. Non je n’ai pas été enlevée par des extra terrestres, non Hulk n’est pas apparu dans ma chambre, non ma soeurette ne m’a pas éternué à la figure pour m’asperger d’une ravissante et visqueuse substance. Rien de tout ça, mais c’est vert quand même : j’ai du tondre la pelouse.
Pleine d’espoir je me pare d’un jean et d’un tee shirt, me disant que le matin il fait frais que le jardin est à l’ombre, que je ne veux pas m’enrhumer… Cinq minutes plus tard je cours dans ma chambre enfiler un short et un débardeur (après avoir au préalable enlevé mon jean et mon tee shirt, il va de soi). Non seulement tondre la pelouse ça donne chaud, en plus le soleil commence à taper et pas qu’un peu.
Il faut dire également que la tondeuse n’est pas une tondeuse ultra-light, last dgénérèchieune. D’après les calculs des experts, la bête doit dater des années 70. Elle arbore un look très « guèpien », noire et jaune avec un joli abdomen en guise de réservoir, et vrombit comme pas permis. Elle commence à se faire vieille la demoiselle, étant donné qu’il faut vider le réservoir tous les kilos de gazon, au risque de se faire asperger de pelouse. Ça n’empêche pas qu’il faut récupérer des petits tas d’herbe que mââââdemoiselle n’a pas voulu ingurgiter. Trop sympa.
J’ai évité de justesse un papillon suicidaire qui ne pouvait plus s’envoler apparemment et qui cherchait à tout prix à se jeter sous les roues de la tondeuse. Mais je n’ai pas voulu abréger ses souffrance, parce que si ça ratait, ça serait encore pire et je ne voulais en aucun cas avoir son désespoir sur la conscience.
Au bout d’une heure et demi au moins j’ai enfin fini de tondre la pelouse. Heureusement j’ai fini par un coin d’ombre. Par contre je ne ferai pas partie des finalistes des jardinières les plus sexy. J’étais liquéfiée, toute rouge, échevelée, les mains douloureuses, les doigts verdâtres, les mollets couverts d'herbe. Mais dans un dernier soubresaut de courage et parce que j’aime le travail bien fait, j’ai tenu à faire les bordures à la cisaille, ce qui a achevé mes petits doigts délicats.
Inutile de dire que tout ça fini j’ai filé fissa sous la douche.
24 mai 2007
Trois jours déjà
Bon les gens l’heure est grave. Moi qui avais juré de poster minimum un article tous les deux jour, voilà maintenant trois jours que je n’ai rien posté. C’est un véritable scandale je ne vous le fait pas dire. Mais j’ai des excuses. Si si (impératrice).
Bon lundi j’ai fini mes écrits de BTS, il était temps, j’ai juste perdu trois neurones dans la bataille (rassurez vous il m’en reste encore plein). Mardi je me suis transformée en Mary Poppins pour tout bien ranger ma chambre. Quand je dis ranger ma chambre c’est vider tous les placards et tout remettre en place avec un gros tri au passage, plus changer toute la déco. Je vous raconte pas le bin’s. Début du combat à 9h du matin, fin vers les 22h avec une pause d’une heure pour déjeuner le midi et le soir. Et j’ai peaufiné la déco murale le lendemain matin. V’là l’état de délabrement dans lequel je me trouvais mardi soir. Un mal aux jambes pas possible assorti d’un mal de dos comme les mamies. Vive la jeunesse !
M’enfin le résultat en vaut la chandelle. J’ai gagné en espace pour cause de dégagement d’un meuble, et c’est beaucoup plus cosy.
J’ai voulu faire du rangement mercredi dans la chambre de ma sœurette, animée d’une profonde envie de relookage de pièces. Mais la chambre de ma soeurette c’est une autre paire de manche. Elle pousse des hurlements à chaque fois que je jette un bout de merdouille à la poubelle (ma sœur hein pas sa chambre). Et vu que moi quand je décide quelque chose j’ai un peu l’air de Hitler en jupe, j’ai vite abandonné, c’était trop fatiguant. D’autant plus que les « Jawohl Schwester ! » c’est pas trop le trip de ma sœurette.
Et aujourd’hui j’ai fini le déménagement de ma chambre d’étudiante. Vive les caisses de vaisselle qui vont aller dormir dans le grenier !
Donc voilà. J’ai un peu raconté ma vie là, j’aime pas trop faire ça, mais bon tant pis hein, sinon vous ne saviez pas pourquoi il n’y avait plus d’article (ô désespoir) et puis je n’ai pas trouvé de sujet super méga intéressant à vous narrer. Il va falloir vous contenter de ça.
21 mai 2007
Que ne ferait-on pas pour sa petite sœur ?
Un gros bleu à la jambe qui vire au vert, voilà la réponse.
C’est de notoriété internationale, les bleus et moi ça ne fait qu’un, que voulez vous ils m’aiment. J’avoue que c’est mieux lorsqu’on sait d’où ils viennent. Oui parce que moi parfois j’ai des bleus qui apparaissent tous seuls. Comme ça, sans que je ne leur demande rien. Ils croient peut-être que c’est du dernier des chics d’avoir des taches de schtroumf sur les jambes, sauf que trop pas. Bref, celui là au moins, pas de soucis, il est pas arrivé là tout seul.
En fait je faisais l’idiote avec ma sœur, pour lui montrer comment faire l’oréal-parce-que-je-le-vaut-bien en enlevant un couvre chef. Par la suite je lui mime l’effet du secoué de cheveux sur les garçons alentour. En gros je fait semblant de tomber en arrière. Sauf que pas de chance, j’avais oublié que juste derrière moi se trouvait une de mes caisse de déménagement, remplie d’objets hétéroclites. Le résultat est que mon mollet a buté contre ladite caisse, mais que le reste de mon corps à continué sa course vers l’arrière. Résultat je me suis éclatée le dos contre ma fenêtre, tant qu’à faire au niveau de la poignée qui m’est gentiment rentrée dans les côtes (heureusement que les fenêtre sont équipées de double vitrage, autrement rien ne dit que je ne serai pas passée à travers la fenêtre…).
Ça m’a stoppée net dans mon enthousiasme, mais pas dans mon fou rire, même si j’ai cru que j’allais avoir le dos douloureux pendant trois jours minimum. Pendant cinq bonnes minutes je suis restée assise sur ma chaise à répéter en boucle « ah j’ai mal ah j’ai mal ah j’ai mal ». Sauf que la douleur dorsale ce n’était qu’un leurre pour cacher mon bleu à la jambe, car je n’ai même pas eu de bleu de bosse ou de rougeur dans le dos, rien vous dis-je, et au bout d’une heure je n’avais même plus mal.
Pendant ce temps là, mon mollet faisait des siennes et cultivait en son sein un joli bleu douloureux accompagné d’une petite bosse. Je ne m’en suis rendue compte que le lendemain, en mettant mes chaussettes ma main a frôlé la zone de l’accident, ce qui a provoqué une douleur bien ressentie. Maintenant je suis l’évolution dudit bleu, évolution que je connais d’ailleurs par cœur : bleu, vert, jaune et puis plus rien. Ravissant comme couleurs !
20 mai 2007
Méthode pour forcer un homme à faire les poussières
Je vous vois rappliquer ventre à terre, vous les madames qui cherchez désespérément une méthode pour que votre tendre moitié fasse un peu de ménage sur les étagères de son bureau.
J’ai voulu tester, pour vous et pour mon homme. Car au vu de la chambre de celui-ci, il était certain que ses étagères n’avaient pas vu la couleur du chiffon à poussière depuis looooongtemps.
Il est néanmoins nécessaire d’acquérir un minimum de matériel, c’est à dire un cadenas, et avec les clés sinon l’intérêt dudit cadenas est fort limité. Les tiroirs de son bureau regorgeant de choses et d’autres, j’y trouvais deux cadenas. Oui il est utile d’en avoir deux, car si ça ne marche pas avec le premier, il reste l’autre.
La manœuvre est certes un peu délicate et nécessite un peu d’entraînement, d’où les deux cadenas. Il suffit juste (sans qu’il s’en rendre compte sinon c’est rapé) de s’emparer du cadenas, de l’accrocher à son pantalon et de cacher les clés. Si le cadenas est muni de deux clés, ne se saisir que d’une seule, afin d’éviter le gling-gling des deux clés l’une contre l’autre, niveau discrétion c’est pas top. Il faut également que l’homme en question porte un pantalon avec des passants. Sinon, l’accrocher à la poigné de sa serviette ou tout autre objet dont il se sert fréquemment. Cacher donc la ou les clés sur une des étagères ou dans un endroit bien poussiéreux (ou carrément dans la poussière pour les cas désespérés si la couche de poussière dépasse les 3 cm).
Lorsqu’il vous demandera : « ah ah ah très drôle, maintenant dis moi où sont les clés », lui répondre : « je les ai cachées sur une étagère/dans ton bureau/dans la poussière (choisir la mention adéquate), tu les retrouveras lorsque tu feras tes poussières ! ». Ajoutez de préférence un grand sourire, pour qu’il prenne ça comme un jeu et qu’il ne réalise pas le subterfuge destiné à lui faire faire le ménage.
A partir de là, trois dénouements sont possibles :
- L’homme prend réellement ça comme un jeu, court chercher le chiffon à poussière et se met à briquer tout son mobilier, trouve les clés, continue à faire les poussières (tant qu’à faire hein), ouvre le cadenas et le tour est joué,
- L’homme de fiche pas mal de la poussière, il reste au niveau du jeu de cache cache sans l’option ménage, et là c’est fichu pour vous,
- L’homme se fiche pas mal d’avoir un cadenas à son pantalon/cartable/autre et continue comme si de rien était, se fichant pas mal qu’on le regarde bizarrement le lendemain au bureau. Dans ce cas aussi c’est fichu pour vous.
Le résultat de mon expérience perso est que ça n’a pas marché, j’ai eu droit à la deuxième solution. Dommage, faudra trouver autre chose...
19 mai 2007
Youhou !!! Freud ?
Bon les gens, au risque de passer pour la fille totalement dérangée du ciboulot, je vais vous raconter mon rêve de cette nuit, parce que je pense qu’il vaut son pesant de peanuts.
Non ce n’était pas à propos du BTS, j’y ai eu droit la nuit de dimanche à lundi ça m’a suffit, merci.
Je rentrais donc en voiture de chez mon chéri, je roulais tranquillement sur l’autoroute dans ma petite twingo. Je dois prendre une sortie direction Paris, j’attends donc les panneaux me permettant de sortir au bon endroit. Je vois un panneau indiquant que la voie du milieu est une direction que je ne dois pas prendre, et de chaque côté, deux panneaux, tous les deux direction Paris, mais genre pas les même arrondissements… Sauf que j’étais assez loin de Paris, suffisamment pour que les arrondissements m’importent peu, que je ne voulais pas aller à Paris mais juste prendre la direction Paris. Quelle direction prendre ??? Je passe ces premiers panneaux, et par la suite, j’en vois pleins d’autres, genre tous les vingt mètres, sauf que je n’arrive plus à les lire ils sont trop petits.
Ne sachant pas quoi faire, je m’arrête sur la bande d’arrêt d’urgences, la voiture dans la main. Oui oui, ma voiture (qui n’était d’ailleurs plus une twingo mais une berline) avait pris la taille d’un dictionnaire. Prudente, j’appuyais sur le gros bouton dessus pour allumer LE feu de détresse, et posait la voiture par terre.
Et là, derrière moi arrive un gars bizarre, traînant de la patte droite, le pied tout mou. Arrivé assez près de moi pour que je puisse l’entendre, il me demande de lui passer une de mes chaussures pour rigidifier son pied, ce qui lui permettra d’appuyer sur l’embrayage, parce que là, il peut pas. Ce à quoi je rétorque qu’il n’en n’est pas question, j’ai aussi besoin de mes chaussures, non mais. Le problème est que le type chelou n’a pas l’air d’avoir compris que je ne voulais pas, ou alors il avait compris mais voulait ma chaussure à tout prix. Je commence donc à m’éloigner à pieds, mais le gars me suit toujours (vous savez, genre Terminator qui avance inexorablement ?). Il y tenait à ma chaussure…
Et là je me retrouve dans un paysage montagneux mais plus petit que la réalité, escarpé et plein de verdure avec l’autre qui me suit toujours (un peu collant le gars). J’essaie de m’échapper, mais l’autre ne veut pas en démordre, alors je lui jette une couette à la figure et il tombe dans un ravin.
Voilà, c’est tout. Bizarre, vous avez dit bizarre ?
17 mai 2007
BTS part Two : J’aime pas le français
Mais vu que c’est une épreuve obligatoire du BTS, j’ai bien été obligée de mettre un mouchoir sur mes goûts.
Les thèmes proposés cette année au programme, il y en avait deux : risque & progrès, et la fête dans ses dimensions collective. Là tout de suite je sens que vous auriez aimé suivre ce programme. Bon j’avais un petit penchant pour la fête, non que ce soit la fête, mais parce qu’on avait plus travaillé dessus.
Je découvre le sujet et son thème: la fête ! Chouette me dis-je, c’est ce que je voulais. C’est sans avoir lu la présentation des documents. Ils traitaient du sport. Et je vous le donne en cent, le premier texte relatait de la coupe du monde de fouchteubole 1998 ! Horreur malheur ! Neuf ans après on nous rabattait les oreilles (ou plutôt les yeux) avec ça. J’ai cru que j’allais péter une durite.
Après avoir môôôdit le poseur de sujet sur six générations (pas trop quand même les pauvres ils y sont pour rien) et envisagé de jeter le sujet à la figure des surveillants (ça n’aurait pas fait avancer le schmilblique), je décidais que patience et longueur de temps font mieux que force ni que rage. Enfin longueur de temps… en 2h 37min et je-ne-sais-pas-combien-de-seconde-parce-que-l’horloge-n’était-pas-assez-précise, j’avais fini.
M’en fiche parce que j’ai parlé de curling dans l’écriture personnelle.
BTS part One
Enfin, première partie des écrits finie !!! Hourra Tralala Youpi.
Commencé lundi par l’épreuve à plus gros coefficient, j’ai nommé l’optique physiologique, à 9h à Arcueil à la maison des examens. Si je fais le calcul, prévoir une marge de 1h30 en cas de problème de RER, compter 1/2h de trajet, plus le temps de se lever, d’émerger, de déjeuner, ça fait se lever à 6h10. Trop chouette, je vais avoir la tête dans le pâté toute la matinée. Et puis en fait, même pas fatiguée dites donc ! Tellement excitée par le début des épreuves (et un chouilla stressée je l’avoue), la fatigue est passée en arrière plan. Mais elle s’est bien faite sentir en fin de journée et le lendemain la garce.
Premier jour : Optique physiologique le matin pendant 3h donc, maths l’après midi pendant 2h, tranquille.
Deuxième jour : ETSO (dessin technique) le matin, 2h.
Troisième jour, j’ai nommé le jour qui ne sert à rien : Anglais le matin 2h, et Français l’après midi 4h, ô joie, si je fais le compte ça fait… 6h de concentration intense pour un coefficient de 3. Le deuxième jour c’étais plus rentable : même coefficient, mais seulement 2h de torture de neurones. Bref…
La maison des examens maintenant ! Superbe bâtiment de sept étages sans ascenseurs (histoire d’inclure un peu de sport dans le programme) pour une architecture très… originale. Le bâtiment n’est ni plus ni moins qu’une croix, chaque aile notée A, B, C et D. Une salle d’examen à chaque étage de chaque aile, ça fait des grandes salles avec beaucoup de gens dedans.
J’imagine même pas le concentré de stress qu’il doit y avoir dans ce bâtiment. A mon avis c’est pas très Feng Shui pour les maisons autour. Perso, c’est pas ici que je viendrai m’installer, en plus niveau bôôôté du paysage, on a vu mieux.
Dans le prochain épisode, je vous narrerai de quoi il en retournait pour l’épreuve de français si chérie à mon cœur (humour).
13 mai 2007
J’veux pas y’aller !
Bon les gens, l’heure est grave. Il se trouve que ô joie mon cursus de BTS se termine, mais que ô malheur demain commencent les épreuves qui décideront si oui ou flûte j’obtiendrai mon diplôme d’opticienne.
Deux états d’esprit totalement opposés se présentent à moi : le premier et le deuxième. Ça vous avance vachement vous allez me dire, alors je développe :
Le premier : cool man, no problemo, c’est in ze pocket, limite je suis rastawoman écoutant Bob et fumant un joint… je dis bien « limite » hein parce que justement il y en a que je ne franchirai pas (des limites donc).
Le deuxième : c’est panique à bord, branle-bas de combat, souquez les artimuses et tout le toutim. C’est là qu’on se rend compte qu’on est super doué en conditionnel : « et si j’avais un trou de mémoire ? », « et si ça tombait sur un sujet que j’avais oublié de réviser par mégarde ? », « et si le poseur de sujet était vraiment pas gentil ? », « et si… ? », bref ça n’en finit pas.
Résultat des courses, je me situe un peu entre les deux, c’est à dire que je suis relativement cool, mais relativement hein, c’est à dire en moyenne, parce que ce matin j’étais total en stress, j’ai bossé 2h20 le truc improbable. Généralement au bout d’une heure mon cerveau part gambader à droite à gauche, mon regard s’en va divaguer derrière la fenêtre et mes neurones décident une grève syndicale.
Le problème quand on décide de bosser est qu’on retrouve des chapitres de cours qu’on avait occulté (volontairement ? noooooooooonnnnnnnnnnnnnn que nenni) et que quand on tombe dessus ça fait « oh, mais c’est quoi ce truc, je m’en souviens carrément plus, comment qu’on fait déjà ? ». Et là c’est un peu le souque des artimuses, parce que des chapitres vicieux comme ça, y’en a plus qu’on ne le pensait.
Alors on va essayer de gérer tout ça. En une après midi. Comment ça c’est un peu court ?




