Camomille

Je blogue et je blague sur les bogs et les vagues de la vie

25 février 2007

Expérience culinaire

Sabl_sCette après midi, je me suis lancée dans la confection de petits gâteaux. Il est assez rare que je me mette aux fourneaux pour cuisiner vraiment (quand je suis toute seule je suis bien obligée pour ne pas mourir de faim). Il se trouve que mon chéri arrivant demain, je me suis mise en tête de lui faire croire que j’étais une vrai championne des petits gâteaux. Histoire de l’épater et de lui montrer que je ne suis pas manchote niveau cuisine.

16h20 : Quelle recette choisir ? J’avais opté pour des florentins, mais ayant lu la recette en diagonale, je n’avais pas tout compris et me suis vite rendue compte que ce n’était pas du tout ce à quoi je m’attendais.

16h43 : J’opte pour des sablés tous simples, mais que je personnaliserai ensuite.

16h51 : Je mets mon plus joli tablier, je sors tous les ingrédients, le beurre, le sucre, un œuf, la farine… où est la farine ?

16h53 : Trois placard plus tard, je trouve la farine.

16h57 : « Mélangez 100g de sucre et le beurre pour en faire une crème mousseuse ». Bon. Je suppose qu’il faut que je fasse ramollir le beurre au micro-ondes, sinon jamais je ne pourrais le mélanger avec le sucre.

16h58 : Hum… pas assez mou le beurre, je le remets.

16h59 : Là il est peut-être un peu trop mou voir liquide par contre. Pas grave, je mélange quand même.

17h01 : Je ne sais pas ce qu’ils appellent « crème mousseuse », mais sûrement pas cette espèce de pâte avec les grains de sucres pas fondus dedans. Tanpis je continue.

17h02 : « Battez les œufs et la farine et ajoutez les au beurre ». Déjà ils ne mentionnent la présence que d’un seul œuf, alors pourquoi subitement ils parlent de « les œufs » ? Je mélange donc mon œuf avec les 225g de farine que j’ajoute progressivement dans un second saladier, le premier étant rempli du mélange beurre/sucre.

17h03 : Incursion de ma sœur dans la cuisine.

17h04 : J’ai horreur qu’on vienne regarder ce que je suis entrain de faire, surtout en cuisine, je la boûte hors de mon territoire avec force coups de pieds au derrière.

17h05 : Au bout de 100g de farine, ça devient impossible de mélanger tellement c’est compact. Impossible de rajouter les 125g restants.

17h06 : Appel à la rescousse auprès de Maman.

17h09 : Après délibération, je mélange tout dans le même saladier, tanpis pour la procédure.

17h11 : Victoire, ça a l’aspect attendu ! Faut juste que je finisse de la pétrir à la main, mais c’est normal.

17h15 : Je me lance dans la confection des sablés, étalage de pâte, découpage avec l’emporte pièce (un grand en forme de fleur et un petit en étoile), récupération de la pâte restante, étalage, découpage, récupération, étalage, etc…

17h34 : Enfin tout est étalé sur les 2 plateaux du four (que j’avais préalablement mis préchauffer). C’est parti pour une cuisson de 15 min.

17h49 : Bon les étoiles ont cuit plus vite, faut que je les enlève. Pourquoi le plateau de dessous n’a pas cuit ?

17h50 : J’ai pas mis le jour sur « chaleur tournante ».

18h05 : Tous les gâteaux sont cuits, sortis du four sans brûlure de doigt (yes !) et étalés pour qu’ils refroidissent. En attendant je fais la vaisselle.

18h13 : Je me lance dans la garniture. Chauffage du chocolat (au bain marie s’il vous plait), découpage de petits morceaux d’orange confites, de cerises confites, étalage de raisins secs, noix de coco sèche.

18h26 : Le chocolat à fondu, je peux commencer à tartiner.

18h28 : Premier gâteau fini ! C’est tout beau… C’est parti pour une longue série !

18h47 : Première série terminée ! Hop je met au frigo pour refroidir le chocolat, et on passe à la suivante !

19h18 : Ca y est tous les gâteaux sont finis ! Pfiou ! Bien étalés sur des plats, comme c’est beau ! Reste plus qu’à faire la vaisselle !

19h24 : Bon et ben je n’aurai mis que 3 heures pour faire des sablés améliorés. Pas mal non ? En même temps, ils sont sympa mes sablés, non ?

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24 février 2007

Notre chat est psychopathe

PimousseVéridique ! Je ne sais pas si les psy pour chat existent, mais si c’était le cas, je pense que Pimousse (c’est le nom dudit chat, ne vous moquez pas il est très su… sussép… sucépti… il se vexe très facilement) ferait partie de ses clients VIC (Very Important Cat).

Je ne vous parle pas des fois où il miaule à la mort alors qu’on vient de lui verser sa ration de croquettes, parce que Môôôssieur n’aime pas manger dans le noir, il faut lui allumer la lumière. Ou les fois où il faut lui faire des papouilles pendant qu’il mange sinon il ne mange pas.

Après qu’il ai engloutit ses croquettes, il va venir nous voir lorsqu’on est installés devant un film. Là on en a pour un certain temps. Il va tester les genoux, choisir les plus confortables/plus larges/plus longs/plus moelleux et nous pétrir le ventre. Après manger c’est pas la meilleure chose à faire, mais le félidé s’en tamponne. Il pétrit à qui mieux mieux. Et encore le ferait-il en silence ! Mais c’est qu’il active la turbine à ronrons ! Pour un peu que dans le film ce soit une scène genre confidentielle secrète où les protagonistes discutent à voix basse, tu n’y piges que couic. Trois mille heures après qu’il t’ai fait un massage shiatsu de ton petit bedon avec en bonus plantage de griffes dans la chair, le pacha s’installe enfin.

A partir de ce moment là, dans la plupart des cas, la bête perd toute dignité. Il va s’étendre de tout son long des genoux à la poitrine, en travers c’est mieux, dégoulinant à moitié sur toi (la tête penchant dangereusement à droite alors que les pattes arrières elles penchent plutôt vers la gauche). Si la chance te sourit, il va s’installer bien comme il faut en boule sur tes genoux.

Il se trouve que le chat a vu son équilibre psychologique gravement perturbé par l’absence de nous les humains pendant 2 jours. Au retour nous fûmes accueillis par un concert de miaulements de protestations et par un joli cadeau : un rendu de croquettes sur le tapis. Pas vraiment le cadeau du style « je vous aime » donc. Plutôt celui du style « vous m’avez abandonné je vous méprise ». Ravissant. Le chat nous a formulé son mépris et a réagit vis à vis de son abandon. Histoire que cela nous ôte l’envie de l’abandonner de nouveau. Inutile de dire que les miaulements ne se sont pas arrêtés de sitôt, nous avons eu droit je pense à une large gamme des capacités vocales du félidé. Ça valait le coup.

Je crois que depuis ce matin, l’animal a retrouvé son équilibre normal : dormir/manger/trouver une place où s’installer/dormir…

Miaou

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11 février 2007

Je ne comprends pas

enjoliveurJe parle ici en tant que conductrice de twingo. Ne vous moquez pas ni ne souriez, il y en a bien plus qu’on le crois, mais tout le monde n’ose pas l’avouer. C’est vrai qu’après le sketch de Danny Boon, tout les conducteurs de twingo ne vont pas se vanter d’en être. J’écris bien « conducteurs » car non la twingo n’est pas une voiture exclusivement réservée aux filles.

Mais un grand mystère plane. Car je ne sais pas si vous avez remarquez, mais généralement, lorsque vous croisez une twingo, vous pouvez être sûr qu’il lui manque au moins un enjoliveur. La mienne n’a pas échappé à la règle, et il lui a rapidement manqué deux enjoliveurs. Ceux de devant pour être précise. Ceux de derrière n’étant pas en très bon état (oui j’ai encore des efforts à faire quant à l’appréciation des distances par rapport aux trottoirs lorsque je me gare), j’ai enlevé les deux restants (enfin mon père l’a fait). La twingo s’est donc retrouvée totalement dénudée d’enjoliveurs. Ben une voiture sans enjoliveurs ça fait pas top top.

Non sans s’être longuement fait prier, mon père a racheté quatre nouveaux enjoliveurs. Moi toute contente, je les ai installés avec mon père le week-end dernier. Enfin la twingo avait retrouvé une allure potable avec ses quatre roues enjolivées.

Seulement voilà, je rentre le vendredi soir, et quelle n’est pas ma surprise horrifiée lorsque samedi matin je constate avec effroi qu’il manque un enjoliveur à la twingo !!! C’est quoi le problème ? Il y a un trafic d’enjoliveurs de twingo ou quoi ? Ils se revendent à prix d’or dans d’autres pays ? Et puis les piqueurs d’enjoliveurs ne prennent pas les quatre, non, juste un ou deux. Ah non mais je vous jure. Ou Peut-être un propriétaire de twingo qui avait perdu son enjoliveur est allé en voler un à une autre twingo, dont le propriétaire lui même est parti piquer un enjoliveur sur la twingo de son voisin… A moins encore qu’un grand designer travaillant pour Renaud ai lancé la mode de la twingo-à-laquelle-il-manque-un-enjoliveur. Il a sous sa coupe toute une armée ultra-secrète qui effectue la besogne des conducteurs de twingo n’ayant pas voulu suivre la mode. Il se retrouvent donc (les conducteurs) contraints à participer à un phénomène de mode à l’issu de leur plein gré.

Je fais donc partie de ces conducteurs car je ne vais pas m’amuser à aller racheter des enjoliveurs tous les quatre matins. Je vais laisser ceux qui restent, c’est toujours moins moche que sans rien du tout. Mais tout de même, j’aimerai bien comprendre.

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07 février 2007

Ne pas relâcher l'effort!

featherBon les gens, je me trouve dans l’incapacité de vous publier un nouvel article sur un sujet digne de ce nom. La fin de l’année approchant et l’examen final (qui est le BTS) aussi, les profs ne nous lâchent pas. Enfin surtout une, qui pense que si on n’a pas 3h de boulot chaque soir on s’ennuie. Moi je vous dis, heureusement que je suis plus motivée que l’année dernière pour bosser, sinon je ne sais pas où j’en serais actuellement.

Alors pour l’instant, à part un sujet sur la distribution d’échantillonnage asymptotique (rien que le titre ça donne envie) ou une disparité de fixation liée à une hyperphorie de l’œil droit sur l’œil gauche (très parlant de toute évidence), je n’ai pas vraiment le temps de rédiger un article convenable. Ce n’est pourtant pas faute d’essayer, mais le temps et l’inspiration profonde me manquent.

Je pourrai néanmoins vous dire que j’ai une paire de chaussure qui me fait des trous à mes chaussettes, et que j’ai eu une figurine dans mes céréales l’autre matin et que (non je n’ai pas failli l’avaler) j’étais déçue j’en voulais une autre.

Voila à quoi ce résume mes journées : Le matin j’ai une figurine dans mes céréales, la journée je bosse je bosse je bosse, et le soir j’ai un trou à ma chaussette.

Posté par Cam_o_mille à 18:26 - Blablabla - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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